Blog.Syrie.be

Sur les routes de Damas

Pourquoi boycotter Israël ?

Filed under: Blog — annie at 8:56 am on Saturday, September 12, 2009

Pourquoi le BDS (Boycott, désinvestissement, sanctions) ?

Voyez ces insoutenable photos

Ici, on ne parle que de Gaza, mais il y a aussi eu le Liban, et il y a les vols quotidiens de terre palestinienne, la destruction de maisons, les assassinats ciblés ou non, l’arrogance d’un pays qui fait fi de toutes les résolutions des Nations unies, qui se croit au-dessus du droit, qui est en fait le terroriste numéro un de la région.

Joignez vos efforts à ceux du mouvement BDS

Ce site-ci est en français : voyez ici

A Bruxelles, nous nous mobilisons en boycottant les grosses dattes israéliennes et tous les produits qui viennent d’Israël.
Une de nos vidéos

… et enfin ceci

Enfin, Hama

Filed under: Blog — annie at 10:07 am on Sunday, April 12, 2009

Je viens de retrouver ce dossier de photos de la ville Hama que je n’avais jamais publiées.

Vous les trouverez ici http://album.syrie.be/Hama

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Liban : Ah le Sud ! (dernier chapitre)

Filed under: Blog — annie at 10:16 am on Wednesday, October 1, 2008

C’est le Sud qui couronne mon séjour. Il se situe entre Aley et l’installation à Acharfieh. Avec les copines nous étions descendues jusqu’à Saïda que nous avions fui en vitesse à cause d’une chaleur écrasante. Ajoutez à cela le Ramadan, qui là-bas est respecté ; nous mourions de soif et de faim. Après le départ de mes damascènes amies, je retourne à Saïda où je descends au sympathique Yacoub installé dans une très vieille maison. Je découvre les souks, la rue, la corniche, sur laquelle il faisait une chaleur d’enfer lors de notre excursion et même un restaurant où on peut manger avant l’iftar.

Il y a un fantastique musée du savon, dont la rénovation a été financée par le banquier Audi, et une vieille demeure restaurée, le palais Dabbané, où je rencontre l’ancienne propriétaire qui y avait élevé toute sa famille et avait cédé la maison à la ville. Saïda est un fief Hariri qui était originaire de la ville. Le Khan franji est en voie de restauration aux frais de la famille Hariri.

blog1.JPGHala dans le Khan

Après deux jours, je pousse une pointe jusqu’à Tyr et là, c’est le coup de foudre. Tout comme à Saïda, je retrouve chez les gens l’amabilité que j’ai connue en Syrie. En outre, Tyr est très aéré et la brise maritime soulage un peu de la chaleur. Je décide très vite de prolonger mon séjour ; pour visiter le reste du Liban, je reviendrai.

Je vous ai préparé cinq albums de photos ici
[Une explication concernant le château Moussa ; dans mon guide je lisais : ne perdez pas votre temps. Heureusement, nous ne l’avons pas écouté. C’est un édifice du type facteur Cheval construit par un Moussa qui avait été repoussé dans sa jeunesse par une jeune fille qui ne voulait épouser qu’un châtelain. Je ne sais pas si elle a eu son châtelain, mais Moussa a construit son château pierre par pierre. L’exposition est peut-être naïve pour l’auteur du guide, mais elle illustre la vie quotidienne de la région et elle est très bien faite.

Dans le dernier album, vous verrez des photos de Fouad,
blog7.JPGle monsieur qui nous a transportées ici et là ; lui aussi a construit sa maison tout seul. Il a mis quatre ans.]

A Tyr, il y a un petit chantier de construction navale (bateaux de pêche) qui me rappelle celui d’Arwad au large de Tartous. Angry Arab, As’ad AbuKhalil, est originaire de Tyr ; il me demande des photos. Je perds toute prudence et je photographie à tour de bras. Voici ce qui reste de la maison de son grand père

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L’hôtel el Fanar est idéal; j’y fais la connaissance d’une famille de Beyrouth qui rompt la glace en m’offrant du gâteau fait maison et délicieux; on m’invite à jouer au scrabble en français. Mes adversaires sont une maman (l’auteur du gâteau), son fils et sa belle-fille. Je suis battue à plate couture par les deux premiers et je ne devance la troisième que de deux points. L’honneur libanais est plus que sauf.

Près de Tyr, je visite Cana et le mémorial pour les victimes de 2006;blog6.JPG

celles de 1996 sont commémorées ailleurs, dans un musée où l’on a regroupé des photos. Vous verrez aussi Qabr Hiram, ce qui reste de son sarcophage. On me dit que c’est Hiram qui a fondé les francs maçons. Peut-être ; ce Hiram aurait pu être l’architecte du temple de Salomon ou un des trois rois de Tyr.

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Les noces de Cana, c’est ici qu’elles ont eu lieu, et non pas à Kfar Qana en Israël, et l’on peut visiter une petite grotte qui est un lieu de pèlerinage et que les Israéliens avaient incendiée.

Ici se termine mon récit : je retournerai le plus rapidement possible au pays du cèdre qui m’a consolée de mon exil syrien au point où je me dis que même si j’étais autorisée à rentrer, je n’irais plus. La blessure a été mortelle. Je ne méritais pas cela.

Quant à ce site, il va retrouver son sommeil. Pour ceux qui veulent me suivre voici où je poste à présent en français et en anglais.

Liban : la rue libanaise

Filed under: Blog — annie at 8:47 am on Tuesday, September 30, 2008

Ou plutôt celle de Beyrouth.

Ici, à Hamra, un bijoutier haut de gamme

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Beyrouth est divisé en quartiers et l’impression c’est que chacun est chez soi et ne se mélange pas beaucoup. Si à Damas, je n’hésitais pas à aller partout, ici, je ne m’aventurerais pas non accompagnée dans le quartier chiite par exemple. Les gens se demanderaient sans doute ce que je viens y faire, ou c’est ce que je m’imagine.

Aley, c’était le nec autrefois, mais la ville est beaucoup moins verte qu’avant ; les immeubles poussent partout et un peu n’importe comment. Il y a les dégâts laissés par différents cycles d’hostilités. Le tourisme en provenance du Golfe a gâté les gens qui arnaquent l’étranger sans états d’âme. Je rencontre pourtant un épicier qui me demande si je me suis fait entuber ; je lui dis que sans doute oui, mais que c’est normal que l’on profite de l’étranger puisque on le voit plus riche que soi. Il n’est pas d’accord, me dit que c’est une affaire d’honnêteté et de cœur.

Toutefois, après Beyrouth, son vacarme, sa circulation et sa pollution, Aley c’est le bon air et le calme car les fêtes se sont éteintes avec la saison.

Néanmoins, vers la fin de mon séjour, après avoir raté deux épisodes du feuilleton Asmahan faute de courant, je décide d’aller m’installer en ville où la situation est plus facile. Je choisis un hôtel implanté à Achrafieh.

Mon premier contact est un choc. J’entre chez un coiffeur et je lui demande en arabe s’il peut me faire un henné que j’apporterai tout prêt, tout mélangé, et il me répond en français, avec un dédain évident, qu’il n’utilise que L’Oréal. Je lui aurais demandé de me tartiner la tête avec de la bouse de vache qu’il n’aurait pas été plus indigné. Je trouve toutefois pas loin une coiffeuse qui ne fait pas d’histoires.

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Achrafieh est un mélange intéressant de vieilles maisons et d’immeubles hyper modernes; le quartier a du charme par endroits. Il y a aussi l’ABC, un centre commercial qui regroupe des boutiques plus luxueuses les unes que les autres. Je n’ai rien vu de comparable en Europe.

Une ville ce sont des coins où on se sent bien et je découvre avec ravissement le Raouda au bord de l’eau où je passe des heures à lire en sirotant mon narguilé quotidien. (La presse libanaise est tout à fait libre et L’Orient le Jour ainsi que le Daily Star sont bien écrits.)

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Ci-dessous, le jardin du café

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Tout à côté il y a le Rocher (on écrit Raouché ici) qui était le coin favori des candidats au suicide, me dit-on.

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et la promenade de la Corniche. A Hamra, au Lina’s, je peux me connecter sur le système wi-fi.

Beyrouth, ce sont aussi les nombreuses librairies, la jolie mode, les femmes élégantes et les délicieux plats libanais.

Je commence à perdre mon identité syrienne et à aimer cette ville et ce pays.

(à suivre)(In cha’Allah demain : le Sud et les albums de photos)

Bonjour Liban et pourquoi l’Iran a besoin de nucléaire

Filed under: Blog — annie at 7:37 am on Monday, September 29, 2008

Je comprends mieux pourquoi les Iraniens insistent pour avoir leur centrale nucléaire si la situation en Iran ressemble tant soit peu à celle d’ici.

Pendant la visite de deux copines de Damas, nous voyons tout de suite les limites matérielles qu’imposent pannes d’électricité (non annoncées) et manque d’eau. Mon hôte installe un deuxième réservoir sur le toit et s’inquiète régulièrement de notre approvisionnement.

L’eau n’est pas potable et il faut se procurer des bonbonnes à l’épicerie. Comme la saison est à présent finie, on ne livre plus à domicile et sans ascenseur se coltiner 6 ou 10 kg sur quatre étages n’est plus tout à fait dans mes possibilités. Je frémis à l’idée que la bonbonne de gaz pourrait se vider.

Nous hésitons à sortir le soir devant la perspective de gravir les quatre étages à pied (car même quand il y a du courant, l’ascenseur fait des caprices) et dehors, les rues sont dans le noir. Pas très rassurant encore qu’il n’y ait pas tellement lieu de s’inquiéter.

Je suis ici en visite et cela fait à la limite une expérience, mais vivre comme ça à longueur d’année doit être stressant. L’électricité est coupée irrégulièrement. En principe, il n’y a pas de coupures le dimanche, mais ce n’est pas toujours vrai.
Dès qu’il y a du jus, ou même avant, pour le cas où il y en aurait, on branche le portable et le laptop. Il y a aussi une lampe rechargeable avec des tubes en néon qui dépanne.

Après le départ de mes amies, ma grande distraction est le feuilleton Asmahan qui passe à 21 heures sur la chaîne el Djadid. Dans le noir, je me dis : ils vont quand même redémarrer pour Asmahan ! Eh bien non ! La lumière revient après 22 heures. Je suis inconsolable.

On me vante la liberté qui règne au Liban par rapport à ce qui se passe en Syrie. C’est vrai, bien que dans l’avion une dame m’ait dit : ne parlez JAMAIS de politique et tout ira bien. En fait, tout le monde se bouffe le nez car il ne suffit pas d’être pour un tel, on est aussi automatiquement contre tous les autres.

En Syrie, on est d’abord Syrien et après musulman, chrétien, Turcoman et on est en général Arabe ; mais ici, je rencontre des gens qui renient même leur langue (nous préférons parler le français) et sûrement leur arabité.

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Le mercredi de la deuxième semaine, il y a un attentat à la voiture piégée à Baissour, à deux pas d’Aley, tuant Saleh Aridi, membre (pro-syrien dira-t-on évidemment dans la presse occidentale) de l’opposition et blessant six personnes. Aridi était Druze, mais adversaire de Walid Joumblatt. Ce dernier est venu aux obsèques et a fait un discours très émouvant. Deux jours avant l’attentat, les responsables s’étaient entendus à Tripoli pour signer un document de réconciliation. On soupçonne, comme souvent, Israël d’avoir fait le coup vu que la paix entre Libanais ne semble pas servir ses intérêts, pas plus que la paix avec l’ensemble des Arabes.
Et la veille du hiwar (rencontre entre tous les partis) six bombes éclatent à Beyrouth; heureusement, elles ne font pas de victimes.

Cela dit, la dame de l’avion exagérait : on peut parler politique, mais tout comme en Belgique, on se gardera d’entamer une discussion avec quelqu’un dont les vues sont diamétralement opposées aux vôtres.

(à suivre)

Adieu Syrie, bonjour Liban

Filed under: Blog — annie at 7:59 am on Sunday, September 28, 2008

Le seul moyen de revoir mes amis syriens (ils ne peuvent pas tous faire le voyage en Europe) est d’aller dans un pays voisin. Le plus proche de la Syrie, à tous les égards, est bien le Liban. A Damas, je vivais dans une bienheureuse claustrophilie et je n’étais guère curieuse de découvrir les pays alentour. Baalbek exceptée, je ne connaissais pas le Liban.

Je viens pour une découverte de trois semaines.

Me voici donc à Aley dans l’appartement d’une amie de Bruxelles. Aley, petite ville à 17 km de Beyrouth, est un lieu de villégiature estivale fréquenté principalement par des gens du Golfe. On y fait la fête toutes les nuits jusqu’à 3 heures du matin comme j’ai pu m’en rendre compte la nuit dernière.

D’ici, on voit Beyrouth et la mer. Arrivée à l’aéroport, je passe le contrôle de police et je m’inquiète un moment de voir que l’on scrute l’écran des suspects avec, me semble-t-il, beaucoup d’insistance. Il n’est quand même pas relié à Damas ? (Là-bas, le mystère reste entier. Toujours bannie et sans motif déclaré. De quel enjeu suis-je victime ?). Chose bizarre, on m’a accordé un visa de touriste pour six mois, mais en m’avertissant que c’était sans garantie d’admission dans le pays.

Ouf, je passe. A la sortie, mon nom sur une pancarte : N. est venue m’accueillir. Son mari nous attend à l’appartement à Aley.

Cela change des premières arrivées anonymes habituelles dans un nouveau pays.

J’ai trois valises assez lourdes, mais comme mes amis ont passé un marché avec le responsable pour que l’ascenseur marche, je ne m’en fais pas outre mesure. L’ascenseur fonctionne peut-être, mais comme il n’y a pas d’électricité, il ne sert pas à grand-chose.

Heureusement, il y a un homme en pleine forme qui me trimbale mes impedimenta jusqu’au quatrième.
L’immeuble est assez vide en cette saison. Mes amis m’installent, me donnent les clés, et reviendront le lendemain pour m’apporter une carte sim grâce à laquelle je serai en contact avec le monde.

Une fois mes affaires déballées, je m‘apprête à aller faire quelques courses, car, mis à part le café que j’ai eu la précaution d’embarquer à la dernière minute, je n’ai rien dans la maison.

Surprise ! La clé refuse de se dégager de la serrure.

Je ne peux pas sortir et fermer la porte derrière moi pour aller téléphoner à l’aide dehors, car c’est pour le coup que l’on ne pourrait plus rentrer; quant à laisser la porte grande ouverte, je n’ose pas m’y risquer. Me voici donc bloquée jusqu’au lendemain midi quand N. m’apportera ma carte sim.

Pas grave.

Je me couche tôt après avoir vu à la télévision un épisode d’un feuilleton égyptien sur Asmahan, sœur de Farid el Atrache, et une de mes chanteuses favorites.

Et manger ? Je découvre un sac de riz. Du riz à l’eau c’est très bon pour mon tour de taille et quand on a faim, le riz c‘est délicieux.

Le sauvetage a lieu le lendemain à midi et, honte sur moi, c’était si simple que j’ai hésité à vous le raconter.

(à suivre)

Lâcher prise

Filed under: Blog — annie at 9:04 am on Sunday, April 27, 2008

le 27 avril 2008

Il y a six mois aujourd’hui que j’apprenais à l’aéroport de Damas que je ne rentrerais plus jamais en Syrie.

Il y a six mois que je suis à Bruxelles. Je suis allée pour une courte visite à Tunis, mais c’eût été illusoire de compter remplacer Damas par n’importe quelle autre ville.

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Je continue à vivre là-bas, je ne regarde pratiquement que les chaînes arabes, je ne lis même pas la presse locale, bref, je continue à être accrochée à ces cinq années de bonheur.

Damas a été le dernier grand amour de ma vie. On dit qu’il faut entre six mois et deux ans pour cuver un chagrin d’amour.

Aujourd’hui, cela fait exactement six mois.

Publier mon récit en anglais fut un dernier effort pour me faire enlever de la liste noire. Je l’ai retiré de l’affiche à présent.
Les démarches de mes amis n’ont rien donné, mais je les remercie tous dont la dernière en date, et pas la moindre, est Rime Allaf.

J’ai cessé de réserver un vol pour Damas que je déplaçais de semaine en semaine en attendant de meilleures nouvelles.

Je lâche prise.

Nucléaire : la Syrie n’a rien à cacher

Filed under: Blog — annie at 10:16 am on Saturday, April 26, 2008

L’ambassadeur de Syrie accuse les Etats-Unis d’avoir fabriqué les photos d’un supposé réacteur nucléaire clandestin
AP | 26.04.2008 | 03:30

L’ambassadeur de Syrie aux Etats-Unis a affirmé vendredi que la CIA avait fabriqué les clichés présentés par les services de renseignement américains comme ayant été pris à l’intérieur d’un réacteur nucléaire clandestin en Syrie.

” Les photos qui m’ont été présentées hier étaient ridicules, risibles”, a déclaré l’ambassadeur Imad Moustapha aux journalistes dans sa résidence de Washington.

Il a cependant refusé de dire à quel usage était destinée l’installation nucléaire située dans le désert syrien, à l’est du pays, avant son bombardement par des avions israéliens en septembre 2007.

Des responsables des services de renseignement américains ont laissé entendre jeudi qu’il s’agissait d’un réacteur nucléaire clandestin destiné à produire du plutonium, qui peut être utilisé pour fabriquer des armes nucléaires. Selon eux, la Corée du Nord aurait aidé la Syrie à concevoir, construire et équiper le réacteur.

La Syrie a procédé au déblaiement des ruines du bâtiment un mois après sa destruction et a construit un nouveau bâtiment, plus grand, au même endroit, ne laissant que d’infimes traces de ce qui existait précédemment sur ce site.

Moustapha n’a pas souhaité s’étendre sur l’objectif de cette nouvelle construction. mais, a-t-il observé, l’absence de postes de contrôle militaires, de défense aérienne ou de fils de fer barbelés autour du bâtiment devrait suffire à prouver qu’il ne s’agissait pas d’un équipement sensible.

La Syrie n’avait cependant pas autorisé l’Agence internationale pour l’Energie atomique (AIEA) à inspecter la zone. AP

Sur Fox News vous trouverez des photos du site ICI

L’origine cachée du génial Léonard

Filed under: Blog — annie at 8:42 am on Friday, April 25, 2008

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Leonardo da Vinci, fils d’une esclave arabe : c’est la thèse stupéfiante (mais très sérieuse) que défend l’historien italien Francesco Cianchi dans un ouvrage présenté en grande pompe la semaine dernière à Florence.

Selon ces travaux, le peintre de “La Joconde” aurait été le rejeton illégitime d’un banquier florentin et d’une esclave arabe prénommée Caterina.
La présence au XVe siècle dans la capitale toscane d’esclaves venues du Moyen-Orient ou de l’est de l’Europe, rebaptisées Maria ou Caterina, a déjà été confirmée par nombre de recherches.

Un spécialiste de biomédecine de l’université de Pescara a par ailleurs affirmé que l’examen d’une empreinte digitale du maître révélait un type d’empreinte fréquent chez les individus d’origine arabe.
SOURCE

Les soirées du CCA

Filed under: Blog — annie at 8:30 am on Tuesday, April 22, 2008

Le vendredi 25 avril à partir de 19h30 au

Centre Culturel Arabe
2 rue de l’Alliance-1210 Bruxelles

Soirée syrienne
L’accueil commence à 19h30.
D’entrée, un petit salon syrien, juste à côté, un buffet …. syrien évidemment, et les douceurs de renommée.

A 20h30, et pendant 75 minutes, rencontre avec notre maître de musique Elias Bachoura et Bassem Khoury, tous deux Syriens. Les deux musiciens présenteront leurs instruments: Oud et Qanoun, démonstration de jeu, découverte des sons et de leurs compositions ….. Un enchantement.

Dégustations avant la rencontre avec nos musiciens et souper après la rencontre.

Cette savoureuse rencontre avec la Syrie est organisée en collaboration avec des membres de la communauté syrienne dans le Benelux.

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Les deux musiciens Bassem Khoury (qanoun) et Elias Bachoura (oud)

Le lendemain, soirée libanaise

A partir de 18 heures, c’est l’association d’ “Amitié belgo libanaise” qui l’organise.

Au programme

- De 19h. à 20h30, conférence/débat sur le dialogue des civilisations, avec la participation de quatre professeurs universitaires Heythem Safar, Adel Fakih, Kassem Azzeddin et Leyla Ghanem.

- De 21h à 22h, récital de poésie par Monsieur H. Chemais, suivi par un récital de luth par Elias Bachoura.

- Au long de la soirée vous dégustez les spécialités libanaises.

Le samedi 26 avril

Plus tard, soirées marocaine, tunisienne, irakienne.

Je vous renvoie au programme du centre

Samir Aïta écrit de Damas

Filed under: Blog — annie at 5:51 am on Tuesday, April 22, 2008

Un tango voilé

par Samir Aïta, rédacteur en chef du Monde diplomatique - éditions arabes

samiraita.jpg

Des femmes voilées en Syrie, il y en a de plus en plus. Surtout dans la jeunesse. On les voit attablées dans les cafés-trottoirs, qui se sont eux aussi multipliés ces deux dernières années. Des bandes de jeunes, garçons et filles, voilées et non voilées ; les uns sirotant un café, les autres une bière.
La discussion n’est pas très animée, paraissant parfois anodine. On discute d’art et de culture, des festivités de cette année : Damas est en 2008 la capitale de la culture arabe.
C’est mieux qu’en 2007, où Alep était capitale de la culture islamique. Rien d’intéressant ne s’était passé.
Mais là, il y a eu Fayrouz, qui est finalement venue donner ses concerts, malgré tout le chahut de certains Libanais. Personne n’a réussi à obtenir de place. Non seulement les billets étaient très chers (autour de 200 dollars), mais, même en faisant la queue toute une journée, tout était déjà vendu. La plupart des billets avaient été monopolisés par les « associations de bienfaisance » liées aux cercles du pouvoir et à leurs « hommes d’affaires ».
SUITE dans blog du Monde diplomatique

A propos du 11 septembre, de quel complot parlons-nous ?

Filed under: Blog — annie at 6:11 pm on Sunday, April 20, 2008

par Giulietto Chiesa*

Giulietto Chiesa à la conférence « Axis for Peace 2005 »

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De gauche à droite : Jhannett Madriz Sotil, Ahmed Tibi, Issa El Ayoubi, Giulietto Chiesa, Antonio Alberto Vulcano, Mateusz Piskorski.

A propos du 11 septembre : qui est le comploteur ? Celui qui accepte la version officielle, selon laquelle 19 inadaptés, guidés par un monsieur qui ne sait pratiquement rien de ce qu’ils sont en train de faire, et qui se trouve à une distance de 20 mille kilomètres, dans une grotte afghane, arrivent à réaliser 75 % de leurs objectifs (trois avions sur quatre) en tuant environ 3000 personnes et en semant la panique la plus totale dans la première et unique superpuissance mondiale ? Ou bien, celui qui ne croit pas à une telle fantaisie, ridicule et insoutenable version des faits, et demande, simplement, qu’on lui en donne une version plus crédible, correspondante aux données qui vont désormais s’accumulant depuis cinq ans et ne peuvent plus être démenties ?
LA SUITE ICI

Les Syriens et le sexe

Filed under: Blog — annie at 10:06 pm on Friday, April 18, 2008

Vous vous souvenez que mon blogue des premières années a été sinistré et que je le reconstruis sporadiquement.

Ici vous trouverez deux posts reconstitués : l’un sur les Syriens et le sexe et l’autre sur mes impressions lors de vacances européennes

VOIR ICI

Syrie : un millier de druzes du Golan marquent les 62 ans d’indépendance syrienne

Filed under: Blog — annie at 9:18 pm on Friday, April 18, 2008

Rassemblement dans la « vallée des Cris »

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Un millier de druzes du plateau syrien du Golan, annexé par Israël, ont célébré hier les 62 ans d’indépendance de la Syrie en même temps que des centaines d’autres en territoire syrien, selon des témoins.

Les manifestants se sont rassemblés dans la « vallée des Cris », où passe la ligne de cessez-le-feu entre Israël et la Syrie, brandissant des drapeaux syriens, ont déclaré à l’AFP des témoins. De l’autre côté de la ligne de cessez-le-feu, dans la vallée, des centaines de druzes syriens manifestaient en même temps, selon ces mêmes sources.

La Syrie, placée sous mandat français en 1920, a obtenu son indépendance le 17 avril 1946.
À cette occasion, des notables druzes du Golan ont promis aux manifestants que le Golan reviendra très bientôt à la Syrie.

Le Golan, un plateau considéré comme hautement stratégique puisqu’il domine d’un côté la Galilée et de l’autre la plaine syrienne jusqu’à Damas, a été conquis par Israël en 1967 et annexé en 1981.

Les résolutions du Conseil de sécurité 242 et 338 exigent le retrait des troupes israéliennes des territoires occupés en 1967 par Israël, notamment le plateau du Golan.
Plus de 18 000 Syriens, en majorité druzes, vivent sur le Golan. Ils ont refusé dans leur grande majorité de prendre la nationalité israélienne.

Absolument atterrée

Filed under: Blog — annie at 2:12 am on Friday, April 18, 2008

Je vous recommande le livre de Daniel Vanhove : Si vous détruisez nos maisons, vous ne détruirez pas nos âmes qui était déjà dur à encaisser car ce sont ses témoignages directs de ce qu’il a pu observer sur le terrain en Palestine dans le cadre de missions envoyés par l’Association belgo-palestinienne
Ces choses je les a lues, mais voir les images en direct est épouvantable.
Je viens de recevoir le dernier bulletin de B’Tselem (Centre d’information israélien pour les droits humains dans les territoires occupés), et je vous avoue qu’il y a de quoi pleurer quand on voit ces actes d’inhumanité que les Palestiniens subissent aux mains de leurs occupants.
B’Tselem a donné des caméras à des Palestiniens pour qu’ils filment les vexations et persécutions auxquelles ils sont en butte.
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Les films sont à vous couper le souffle devant tant de méchanceté.
Voyez par vous-mêmes ICI

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